Cahier « Population et mouvements », les citoyens de l’UE en tête pour les flux migratoires en Belgique

Un rapport migration 2020 sous forme de cahiers

La taille, la composition et la distribution de la population de nationalité étrangère présente aujourd’hui sur le territoire du Royaume reflètent les particularités culturelles régionales du pays, tout comme l’histoire de l’immigration en Belgique. En termes de mouvements migratoires d’étrangers vers et depuis la Belgique, les flux les plus importants restent toujours ceux des citoyens de l’Union Européenne (UE), tandis que la structure par âge de ces migrations d’étrangers témoigne d'une prépondérance des jeunes adultes. Analysant les motifs légaux de séjour des immigrés, Myria relève des profils migratoires différents entre les citoyens de l’UE et les ressortissants de pays tiers. Contrairement aux migrations d'étrangers, chez les Belges, on note toujours un solde migratoire négatif, avec des effectifs plus élevés d’émigrations que d’immigrations.

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Cahier « Accès au territoire », le point sur les visas court et long séjour et leur jurisprudence

Un rapport migration 2020 sous forme de cahiers

Les citoyens des pays de l’espace Schengen ou de l’Espace économique européen n’ont pas besoin de visa pour avoir accès au territoire belge, contrairement aux ressortissants de la plupart des autres pays. Les États membres de l’UE décident qui est soumis à obligation de visa court séjour, dans le cadre d’une politique européenne commune des visas. Par contre, les visas long séjour relèvent des compétences nationales. Myria présente dans ce cahier les principaux chiffres en matière de visas court et long séjour délivrés par la Belgique en 2019. Une mise à jour des derniers chiffres sur les visas humanitaires y est également détaillée. Au niveau européen, Myria aborde la réforme du code des visas de l’UE et la jurisprudence sur le code frontières Schengen. En Belgique, Myria présente l’incidence du nouveau Code belge de la navigation sur la situation des passagers clandestins et l’organe de contrôle de l’information policière (COC). Enfin, une contribution externe traite de l'espace Schengen, sous pression suite à la crise migratoire européenne de 2015 et à la pandémie COVID-19.

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Cahier « Régularisation de séjour », des tendances contrastées

Un rapport migration 2020 sous forme de cahiers

Les autorisations de séjour pour raisons humanitaires et médicales* sont présentées à travers les chiffres clés de 2019, ainsi que sous l’angle des dernières évolutions du droit en la matière. En principe, c’est le membre du gouvernement compétent pour l’asile et la migration qui dispose d’un pouvoir discrétionnaire pour la procédure humanitaire. Dans la pratique, c’est l’Office des étrangers (OE) qui décide. Ces dernières années, malgré un niveau assez bas, le nombre de personnes régularisées pour raisons humanitaires a légèrement augmenté. L’autorisation de séjour pour raisons médicales s’approche, quant à elle, d’une forme de protection internationale. Le nombre de personnes régularisées dans ces conditions a encore diminué en 2019 par rapport aux dernières années.

* Elles sont désignées comme très souvent dans la pratique, par le terme officieux de régularisation.

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