À propos de Myria
Myria est le Centre fédéral Migration. Depuis le 15 mars 2014, il exerce en tant qu’organisme public autonome en toute indépendance trois missions légales complémentaires.
- veiller au respect des droits fondamentaux des étrangers
- informer sur la nature et l’ampleur des flux migratoires
- stimuler la lutte contre la traite et le trafic des êtres humains
Mieux comprendre, mieux protéger
La mission de Myria est de promouvoir, auprès des pouvoirs publics et des citoyens, une meilleure compréhension de ses matières et une approche fondée sur le respect des droits humains et sur la connaissance des faits. Il exerce cette mission dans un esprit de dialogue, de collaboration et de respect.
Au centre des enjeux
Myria est au carrefour institutionnel, politique et scientifique des enjeux liés à la migration, aux droits fondamentaux des étrangers et à la traite des êtres humains. Il a par nature vocation à être en lien avec toutes les strates de la société : autorités, centres de recherche, associations, ONG, citoyens.
Le Conseil d'administration de Myria, désigné le 14 janvier 2021, est composé de dix membres désignés par le Parlement fédéral comme membres de la Chambre fédérale du Centre interfédéral pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme et les discriminations. Ils sont nommés par arrêté royal. La parité homme femme et linguistique est respectée. Lors de sa réunion du 20 décembre 2021, le Conseil d’administration a approuvé son règlement d'ordre intérieur.
Le 16 mars 2015, François De Smet est entré en fonction en tant que premier directeur du Centre fédéral Migration. En février 2018, François De Smet a fait part de son intention de participer au scrutin législatif de mai 2019. En mars 2019, il a donc été décidé de mettre fin à cette collaboration. Koen Dewulf a ensuite repris à titre transitoire les fonctions de direction, et ce jusqu’à la nomination d’une nouvelle direction par le Conseil d’administration. La procédure d’engagement est conforme aux dispositions prévues par l’Arrêté royal du 29 juillet 2014 fixant le statut organique du Centre fédéral Migration.
À partir du 1er décembre 2019, Koen Dewulf a été nommé directeur par le Conseil d'administration de Myria. Début 2026, le Conseil d'administration a renouvelé le mandat de Koen Dewulf pour une période de 6 ans.
- Consultez le rapport d’activités « Myria en action en 2024 »
Myria, le Centre fédéral Migration, est l’un des deux organismes ayant hérité des compétences de l’ex-Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme, avec Unia, le Centre interfédéral pour l’égalité des chances. En juillet 2012, le Gouvernement fédéral, les Régions et les Communautés ont conclu un accord de coopération visant à transformer l'ex-Centre en une institution interfédérale de lutte contre les discriminations. Par ailleurs, les missions en matière d’analyse des migrations, de droits fondamentaux des étrangers et de traite des êtres humains ont été confiées à une institution séparée et fédérale: le Centre fédéral Migration, qui s'appelle Myria depuis le 3 septembre 2015.
Myria, en grec, est le préfixe de dix-mille ; il renvoie à la multitude, au flux, aux populations, à l’humain et à son interdépendance avec son environnement.
En se nommant Myria depuis le 3 septembre 2015, le Centre fédéral Migration souhaite se singulariser comme institution publique indépendante, simplifier son identification et donc son accessibilité par les autorités, les associations, les centres de recherche et les citoyens.
Textes de loi
- Loi du 17 août 2013 adaptant la loi du 15 février 1993 créant un Centre pour l’égalité des chances et la lutte contre le racisme en vue de le transformer en un Centre fédéral pour l’analyse des flux migratoires, la protection des droits fondamentaux des étrangers et la lutte contre la traite des êtres humains + version non-consolidée
- Arrêté royal du 19 février 2024 modifiant l'Arrêté royal du 29 juin 2014 fixant le statut organique du Centre fédéral pour l'analyse des flux migratoires, la protection des droits fondamentaux des étrangers et la lutte contre la traite des êtres humains [...] + Version consolidée
- Arrêté royal du 21 juillet 2014 modifiant l’arrêté royal du 16 mai 2004 relatif à la lutte contre le trafic et la traite des êtres humains + geconsolideerde versie
- Arrêté royal du 8 juin 2009 fixant le régime et les règles de fonctionnement applicables aux lieux déterminés, situés aux frontières, prévus à l'article 74/5, § 1er, de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers
- Loi du 11 février 2013 prévoyant des sanctions et des mesures à l'encontre des employeurs de ressortissants de pays tiers en séjour illégal
- Arrêté royal du 2 aout 2002 fixant le régime et les règles de fonctionnement applicables aux lieux situés sur le territoire belge, gérés par l'Office des étrangers, où un étranger est détenu, mis à la disposition du Gouvernement ou maintenu, en application des dispositions citées dans l'article 74/8, § 1er, de la loi du 15 décembre 1980 sur l'accès au territoire, le séjour, l'établissement et l'éloignement des étrangers