Le 1er janvier 2021, 11.521.238 personnes résidaient officiellement en Belgique, dont 1.447.853 étrangers et 10.073.385 Belges. Parmi ces derniers, la grande majorité (7.753.000 personnes) étaient d’origine belge, tandis que 2.320.385 étaient d’origine étrangère.

En 2020, 121.438 immigrations étrangères ont été enregistrées en Belgique, contre 73.108 émigrations. Ces mouvements migratoires vers le territoire belge et au départ de celui-ci concernent davantage les citoyens de l’UE que les ressortissants de pays tiers (63% d’UE pour les immigrations et 73% pour les émigrations). Les Belges effectuent également des mouvements migratoires : en 2020, 22.731 entrées ont été comptabilisées contre 29.305 départs. En 2020, pour les ressortissants de pays tiers, 10 entrées sur le territoire belge sont enregistrées, pour 4 départs, contre 10 pour 7 en ce qui concerne les citoyens UE. Pour les Belges, pour 10 entrées, ce sont 13 départs qui ont eu lieu. 

Les citoyens de l'UE et les ressortissants de pays tiers ont des profils migratoires très différents. Parmi les citoyens de l’UE, plus de la moitié des premiers titres de séjour sont accordés pour des raisons liées à une activité rémunérée. C’est le motif principal de leur séjour (51%). Viennent ensuite les raisons familiales (27%) et d’études (8%). Enfin, seuls 8 premiers titres de séjour (0,01 %) ont été accordés pour des raisons humanitaires ou médicales.

Pour les ressortissants de pays tiers, les raisons familiales sont le principal motif de migration (45 %). Comme en 2019, les motifs d’études (15 %) occupent la deuxième place, suivis des activités rémunérées (11 %) et de la protection internationale (11%). Les raisons humanitaires ou médicales occupent une plus grande place qu’en 2019 (6% en 2020, contre 2% en 2019). Les « autres raisons » comprennent principalement des raisons non enregistrées, ainsi qu’un nombre très limité de titres pour les MENA et les victimes de traite des êtres humains.